Lundi 18 février 2008
Ce sont ces tirs aveugles qui sont les plus simples, l'acte n'a pas de conséquences sur des "connaissances" mais sur des visages inconnus ou vaguement croisés donc l'impact affectif est moindre.
Cette désacralisation de l'individu permet de rendre le meurtre impersonnel et est une caractéristique fondamentale du meurtre de masse, supprimer "des gens", des anonymes justement.

L'école n'est pas une zone neutre et encore moins un endroit s'en approchant. C'est à cet endroit que l'on subit les moqueries les plus basses et les plus blessantes de sa vie et nombre de gens passent leur vie à essayer d'effacer cette période douloureuse de leur mémoire.
Et cet état de fait est d'autant plus vrai au States où plus qu'ailleurs, l'ado est roi et que sa culture prédomine les marchés, les modes. Il existe un vrai culte du teenager entretenu par on ne sait qui et dans un but obscur, ceci couplé à un culte de l'apparence et du standard qui tient de la névrose, sur un terrain où on trouve des armes à feu partout, le cocktail est explosif.

Les années 60/70 ont instaurées le règne de l'ado roi, despote immortel des canons de beauté, de l'absence totale de responsabilité et de la fête perpétuelle. La jeunesse à de tout temps fait bouger les frontières et les cultures, mais aujourd'hui on récolte les fruits de cette période de vie devenue institutionnelle.

On en voit d'ailleurs les effets dans tellement d'autres aspect de la vie courante...

Je n'excuse pas cet acte ni même tente de faire prendre le parti des tueurs, je dit juste qu'il n'y a pas grand chose d'étonnant. C'est depuis longtemps prouvé que l'être humain à une propension à tuer son prochain qui tend vers le sport olympique et d'une certaine manière en temps de paix, dans cette époque où les guerres ont des allures de wargames et ou les génocides ne sont rien d'autres que des flashs infos, il faut bien que cette colère s'exprime.

Les médias qui nous gavent de ses images impersonnelles de mères en pleurs et de jeunes choqués n'ont plus qu'un effet sur moi en tout cas, me rendre encore plus cynique...
Par Cyril Moré - Publié dans : zorneye
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Vendredi 20 avril 2007
Ceci est un ensemble de textes (dont d'ailleurs 'carnets de nuit' et 'Gambit (...ou la paix des cimetières)' font partie) qui a été rédigé sur une période de quatre ans.
Certains étaient des textes isolés,d'autres des chansons pour PI,et d'autres encore étaient juste des notes griffonnées sur le coin d'un carnet .
C'est à leur relecture que je me suis rendu compte des concordances et des répétitions entre eux.
Ce cycle est ,en gros et délesté du superflu,un aperçu de l'ensemble de mon travail sur cette période sur ce type de textes.
C'est pourquoi vous retrouverez des éléments similaires,voire des redondances dans l'ensemble du cycle car au final ce n'est que la chronique d'un travail qui n'a jamais abouti...
Par Cyril Moré - Publié dans : zorneye
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Vendredi 20 avril 2007

 

DRAME DU HAUT DES SIGNES

 

 

Nous cherchons l’âme

avec une soif inextinguible

d’immunité salvatrice.

 

Face à la flamme

nous cherchons l’Oeuvre intelligible

entre les voies de cicatrices.

 

A court de balles

l’intensité du prédateur humanoïde

répond d’une sauvagerie innée.

 

Dans le cortex cérébral.

les attractions rendent au vide

son environnement sacré.

 

Oser nié la propension d’Oedipe

à savourer son règne?!

 

Et sous l’effet d’un mauvais trip,

que la vue de l’inceste l’étreigne,

et l’étrangle...

 

 

 

 

LE SPHINX

 

 

Le corbeau au plumes d’amanite

Quitta le valet faussaire

De la Tour d’ambre.

J’effleure de la main

Les larmes barbares

Que ne peuvent contenir tes pots.

 

Morte.

 

Aux armées, décoctions

Et volages maîtresses

Les sens semblent exhaustifs.

Au lieu du crime

Je me glisse en catimini

Nuire aux traces de ton passage.

 

Effacée.

 

Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.

 

 

 

 

LE SPHINX DU HAUT DES SIGNES (drame)

 

 

Nous cherchons l’âme

avec une soif inextinguible

d’immunité salvatrice.

 

Face à la flamme

nous cherchons l’Oeuvre intelligible

entre les voies de cicatrices.

 

Le corbeau au plumes d’amanite

Quitta le valet faussaire

De la Tour d’ambre.

J’effleure de la main

Les larmes barbares

Que ne peuvent contenir tes pots.

 

Morte.

 

Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.

 

A court de balles

l’intensité du prédateur humanoïde

répond d’une sauvagerie innée.

 

Dans le cortex cérébral.

les attractions rendent au vide

son environnement sacré.

 

Aux armées, décoctions

Et volages maîtresses

Les sens semblent exhaustifs.

Au lieu du crime

Je me glisse en catimini

Nuire aux traces de ton passage.

 

Effacée.

 

Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.

 

 

 

 

LE CHARIVARI HUMAIN

 

 

Sertis en pendentifs

Au cou

D’un géant de titane.

 

Envol majestueux

De corbeaux,

Peuples de la terre.

 

Au coin d’une rue,

Sous l’ oeil des luminaires.

Délices exquis de chair,

Dévotion vaine.

 

Epris d’air,

Le goût de la petite mort

Reste amer

Dans nos veines.

 

Des milliers de corps enlacés

sans même une once de volupté

L’amour des Huns fait le bonheur des hôtes

Un coup de lame dans les cieux pour nos fautes…

 

Quelqu’un ?Dès l’Aube…

La solitude dans le grand Charivari humain…

 

Délires exquis des chairs,

D’un instinct palpitant…

Hallucinogène ,héroïne du commun des mortels.

 

 

 

 

LE GRAND CHARIVARI

 

 

Chiens qui hurlent ,

Orgues de barbarie ,

Un homme qui danse dans un couloir étroit au rythme

Des confinées percussions volcaniques .

 

Statues de cendres ,

Visages de grès ,

Un écrivain figé sur un clavier comme possédé

Par des musiques assourdissantes .

 

Sans plus bouger ,juste écouter ,la terre qui tremble ,un vrombissement de 8m de haut .

 

Premier Orateur ,

Grand contenant ,

Ancien pervers qui joui de feu et délave les sols arides …

 

 

 

 

TranSi

 

 

Enfant de feu, de poudre et de peu de foi,

Martyr, soumis aux affres de tes foudres.

Le souffre de tes airs dans ma voix,

je souffre dans le désert, aux abois.

 

Proscrit, errant sous un soleil de plomb,

je fomente le siège de tes prétentions.

Mon essence en phase de dislocation,

j’accuse et encaisse ton abandon.

 

Et je retiens mes maux en corps...

 

Lascive, tu jouis aux rythmes de cors chaotiques,

et tu danse au son des lyres apocalyptiques...

 

 

 

 

ALICE

 

 

Depuis l’aube ,le monopole des lys dans l’intestin d’Alice s’étend…

Les mots dans les veines d’Alice mettent à l’épreuve son sens critique…

Les modes d’apparences ou vivre sa vie dans l’anorexie…

A la recherche de l’homme à qui elle plaira elle fuit…

Mais les rides tracent ce que le temps efface…

Et les lys prennent par de vers eux les bagues qu’elle guette…

La mort dans l’apparence ou finir sa vie en apoplexie…

 

 

 

 

ANIMAUX MECANIQUES

 

 

Ode à ces singes dans leurs corps mécaniques

Qui posent le pied en vue d’une explosion orgasmique .

Des stries de lumières rouges sur la stèle des morts .

Une carcasse fumante à l’odeur de porc …

 

Allez !

Foncez tranquille !

Et l’enfant que j’aurait pu éviter … ?

Nous sommes en guerre civile …

 

Pôle inaccessible à l’autre envie , in-dirigeable

Même en forçant sur un volant qu’on a violé des mains souillées

Par la toute la graisse calcinée sur nos sièges en papier.

La mort à dès lors de la peur l’odeur fécale …

 

 

 

 

35 min.

 

 

Crissant dans l’obscur corridor vit l’acier non-mort.

Sadique ,épique et politique ,j’explore la vie en numérique...

Produit de consommation + psyché collective = une équation.

Je suis l’homme né de l’ohm ,l’oméga de tout les symboles...

Le feu,la terre ,l’eau et le vent ,une  mémoire mais pas de sang.

Vivant dans le caveau des zéros PRES D’UN COUSIN LE HUN,

Attila le robotique (je suis le vide) une forme de vie antistatique.

Dès lors les presses à la veillée vous êtes conviées ,je ne suis fait que de chair et d’acier.

 

Chaman électronique ,karma tectonique ,le car m’a mené a trente-cinq minutes de la jetée...

Ma vie ne tient qu’à un fil que je m’empresse de couper ,personne ne sonne ,pas de gong qui résonne...

Limpide et insipide,”ma vie est d’un ennui sans rides”:crie mon être qui ne demande qu’a disparaître...

 

C’est la mort qui a pris le dessus ,mon seul tort est d’avoir vécu.

Venez donc me chercher si vous pensez pouvoir y arriver ,je me suis éparpillé tout en bas de la jetée.

 

C’est la mort qui a pris le dessus ,mon seul tort est d’avoir vécu.

Venez donc me chercher si vous pensez pouvoir y arriver ,je me suis éparpillé tout en bas de la jetée.

 

 

 

 

L’OISEAU / MER / MONDE

Je vois des gens nus des pieds aux côtes , lestés des oripeaux de leur arrogance.

Le bitume fond sous l’impact de mes paumes en fusion …

 

« La cité est en feu » crie l’Oiseau / mer / monde !

 

Dédicacée aux œuvres de petits personnages rances et prétentieux,

Aux maîtresses saoules sur le lit de fer fondu de la ville/crémation.

 

« La cité est en feu » crie l’Oiseau / mer / monde !

 

 

 

 

CHAMAN ROCK

 

 

Les espaces confinés de l’inconscience

Offerts en pâture à l’appétit des êtres.

Les ères passent, dénombrées par la science

Dans un soucis de paraître.

 

Et l’Histoire s’oublie

aussi vite qu’elle s’écrit.

 

A l’âge qui dort du Moyen-âge,

Le sang souille les neiges et les terres du supportable.

Décriées sorcières par les hommes affables

Qui règnent à la cour du détenteur des clés des cages.

 

Et l’Histoire s’écrit

à l’ombre de nos oublis.

 

A l’age où les Huns mutilaient

Les intrus décadents, sur leurs terres importuns,

Gardant un doigt dans la bouche des putains,

Les romains se saoulaient.

 

Tombée dans l’oubli,

l’Histoire s’écrie:

 

“Les portes ouverte par ma prescience

Défoncées par l’avidité de vos êtres.

Les ères passent, dénombrées par vos sciences,

Mais demain pourrait ne pas paraître.”

 

 

 

 

D-k = PEAUX POURRIES

 

 

Francis se promène dans l’église vide

Et personne ne viens …

Il s’est pourtant levé tôt ce matin 

Et trouvé jeune dans son reflet …

Mais personne ne lui parle ,ne le voit

Francis marche seul dans une ville bondée …

 

La solitude comme gageure d’un sain esprit .

The sun rises on him, in the place where no one can be born …

 

Jeffrey l’a suivi toute sa vie

Et regardé de loin…

A la sortie de l’église il l’attend

Acide et perceuse enclenchée …

C’est bien ,personne ne lui parle ,ne le voit

Jeffrey Dahmer était un cordon bleu …

 

La solitude comme appât d’un trait d’esprit .

The dawn shines on him, in the place that no one leaves …

 

 

 

 

UN CYCLE EQUITABLE

Un homme important ,impotent , influent ,qui crache ses dents ,ses poumons ,ses artères à la face sclérosée ,boutonneuse ,absolument foireuse de gorets mal lunés ,embauchés par la postérité pour pondre des enfants à la chaîne afin de les vendre à l’usine qui revend le tout aussitôt ,au kilo ,à des peuples affamés ,appauvris, abrutis par des mots dont ils ne conçoivent qu’à peine la portée ,qui achètent et mangent la chair de leurs enfants au profit d’un homme important ,impotent ,influent qui crache …

 

Et l’Histoire s’oublie

aussi vite qu’elle s’écrit.

 

Et l’Histoire s’écrit

à l’ombre de nos oublis.

 

Tombée dans l’oubli,

l’Histoire s’écrie:

                “Les portes ouverte par ma prescience

                              Défoncées par l’avidité de vos êtres.

                              Les ères passent, dénombrées par vos sciences,

                              Mais demain pourrait ne pas paraître.”

 

 

 

 

HiroschiNmagasaki

 

 

J’écris des vers et

sous des cieux hostiles,

je gronde la foudre

en perçant l’endroit

de ma vision pourvue

de matière fissible.

 

Je compte les saumons

qui volent au dessus

d’un étang/cloaque

et, avec mon membre en trop,

d’un air satisfait

je gratte l’arrière de mon crâne.

 

Je tousse à la lune

et mes glaire mutées

brillent de tout feux,

comme des étoiles

dans l’infini blanc

d’un hiver nucléaire.

 

Je me suis coupé

à l’aurore de la nuit

sur un rosier de titane

qui dans un soucis de perfection

instilla dans mes veines

le plus doucereux des poisons.

 

Par Cyril Moré - Publié dans : zorneye
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Mardi 11 avril 2006

MAURICE DANTEC :"Babylon babies"

ISAAC ASIMOV :Le cycle de "Fondation"

FABRICE COLIN :"Dreamericana"

STEPHEN KING :le cycle de "La tour sombre"

PHILIP K. DICK :"Ubik"

J.R.R. TOLKIEN :"Le Silmarillion"

FRANK HERBERT :Le cycle de "Dune"

MICHEL HOUELLEBECQ :"La Possibilité d'une île" / "Les particules élémentaires"


CETTE LISTE NON-EXHAUSTIVE SERA ETTOFFEE AU FIL DU TEMPS

Par Möa Zorn - Publié dans : zorneye
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Mardi 11 avril 2006

Des scientifiques on monté un androide à partir d'une phrase célèbre de l'écrivain de sci-fi Phillip K. Dick(Minority report,Substance mort,Ubik...) :"Les androides revent-ils de moutons?".

60 Machines gèrent les expressions de son visage (il peut vous suivre des yeux quand vous bougez et qu'il vous parle!) et l'I.A. à été programmé par rapport aux écrits et aux correspondances du maître de l'anticipation et peut soutenir des discussions complexes!!!

Choqués ou enthousiastes face à cette résurrection d'un écrivain (qui de surcroît prédisait ce genre de choses depuis les années 60?)?????

Par Möa Zorn - Publié dans : zorneye
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Lundi 10 avril 2006

Eteint le néon pourpre de la porte d'entrée ,

laisse-moi juste le temps d'aller voir un mauvais film et d'écouter le bruit du ressac contre les parois de mon crâne ,celui des vagues mortes de l'amer désir que je voue à tout ton être.

C'est donc exangue que je quitte ces hommes sages aux regards affables et aux visages rubicond...

Ferme ta boîte à cauchemards et dit aux autres que je les attends de l'autre coté du fleuve ,là où tu te baigne ,là où tu te noie. N'oublie pas de glisser l'anneau à ton doigt pour dire à Charon que tu viens de ma part...

Par Möa Zorn - Publié dans : zorneye
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Dimanche 20 février 2005


 
 

Cancres et cancrelats cuvent leurs vin,

courants comme des dératés dans leurs crânes inanimés.

Ma bonne étoile à été impurement écorchée,

mais les espaces s'ouvrent à moi à la fin...

 

Les soulârds sortent des bars,

me laissant là,seul,l'oeil hagard.

Né sous le signe "désespoir",je courtise l'âme et l'air,

et je reprend ma danse suicidaire...

 

Une poignée d'inconscients mangent à pleine dents le fruit de leur décadence.

Et ceux que cela accable sont ceux qui vivent et succombent dans le silence...

 

Ma bonne étoile à été impurement écorchée,

car condamnée par ces fantoches d'esthètes immaculés.

Ministres et autres flibustiers mondialo-cyclopéens

astiquent leurs biens,les yeux brillants,avides comme une meute de chiens.

 

Les mêmes puissants sont souvent des couârds,

carnassiers clinquants faits d'or et de fer.

Nés sous la lune sombre d'un cauchemar,

oeuvrants sans cesse pour la paix des cimetières.

Sacrifiant les pièces moindres au bûcher des gloires...

 

Buvons cette bouteille à l'amer jusqu'à la lie

et joignons les feux où nos esprits s'allient...

 

Cette bande d'inconscients mangent à pleine dents les fruits de leur décadence.

Et ceux que cela accable sont ceux qui s'aiment et succombent dans le silence...

Par Möa ZORN.K - Publié dans : zorneye
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Lundi 10 janvier 2005

La pub est le nerf de la guerre.

Mass médias.

Asservi par nos propres cerveaux,

Nous  dansons aux rythmes des cors chaotiques

Et jouissons au son des lyres apocalyptiques.

Cryo-eugénisation noyée sous lesos.

Mass médias.

La pub est le nerf de la guerre.

Par Möa ZORN.K - Publié dans : zorneye
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Lundi 10 janvier 2005
Ecouté le vent qui parcoure les feuilles des arbres.Perdu dans ce bois,tu cherche cet être qui hante le songe des Perséphone du monde entier.Tu inhale ce grand air glacial et embrasse de tes lèvres tuméfiées,ensanglantées,la pierre d'aurore convoitée par toutes les bandes tribales de la Grande Cordillère,gardiens du temple,descendants directs des anciennes tribus de l'est de l'Amazone.Tu as mordu le serpent.Pendant un instant,tu fus son sang.Froid comme les pulsations des quasars dans l'hyperespace de l'inconscient collectif.Une nature morte porteuse de vie à l'échelle macroscopique.Tu as vu par la yeux de la vie immortelle car tu as vu par les yeux de la mort.Seule instituion immuable du grand jeu de la prédation,partout le serpent règne;partout son royaume...
Par Möa ZORN.K - Publié dans : zorneye
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Lundi 10 janvier 2005
Amalgame de toute une année de pensées,écrites au hasard de carnets,livres et autres feuilles volantes et conséquence d'une vie nocturne paranoïde.J'ai constaté,en volant étoffer certains éléments lors de l'écrit d'un autre texte,que toute ces pièces une fois assemblé,avaient une étrange continuité.Du moins à mes yeux.De fait ce fus le texte dont la structure à été la plus simple à élaborer,mais aussi le pénible résultat de longues cogitations enfievrées par un abus de substancesthc et par manque de sommeil.
Par Möa ZORN.K - Publié dans : zorneye
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