DRAME DU HAUT DES SIGNES
Nous cherchons l’âme
avec une soif inextinguible
d’immunité salvatrice.
Face à la flamme
nous cherchons l’Oeuvre intelligible
entre les voies de cicatrices.
A court de balles
l’intensité du prédateur humanoïde
répond d’une sauvagerie innée.
Dans le cortex cérébral.
les attractions rendent au vide
son environnement sacré.
Oser nié la propension d’Oedipe
à savourer son règne?!
Et sous l’effet d’un mauvais trip,
que la vue de l’inceste l’étreigne,
et l’étrangle...
LE SPHINX
Le corbeau au plumes d’amanite
Quitta le valet faussaire
De la Tour d’ambre.
J’effleure de la main
Les larmes barbares
Que ne peuvent contenir tes pots.
Morte.
Aux armées, décoctions
Et volages maîtresses
Les sens semblent exhaustifs.
Au lieu du crime
Je me glisse en catimini
Nuire aux traces de ton passage.
Effacée.
Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.
LE SPHINX DU HAUT DES SIGNES (drame)
Nous cherchons l’âme
avec une soif inextinguible
d’immunité salvatrice.
Face à la flamme
nous cherchons l’Oeuvre intelligible
entre les voies de cicatrices.
Le corbeau au plumes d’amanite
Quitta le valet faussaire
De la Tour d’ambre.
J’effleure de la main
Les larmes barbares
Que ne peuvent contenir tes pots.
Morte.
Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.
A court de balles
l’intensité du prédateur humanoïde
répond d’une sauvagerie innée.
Dans le cortex cérébral.
les attractions rendent au vide
son environnement sacré.
Aux armées, décoctions
Et volages maîtresses
Les sens semblent exhaustifs.
Au lieu du crime
Je me glisse en catimini
Nuire aux traces de ton passage.
Effacée.
Un sphinx noir sur une mer d’incompréhension.
LE CHARIVARI HUMAIN
Sertis en pendentifs
Au cou
D’un géant de titane.
Envol majestueux
De corbeaux,
Peuples de la terre.
Au coin d’une rue,
Sous l’ oeil des luminaires.
Délices exquis de chair,
Dévotion vaine.
Epris d’air,
Le goût de la petite mort
Reste amer
Dans nos veines.
Des milliers de corps enlacés
sans même une once de volupté
L’amour des Huns fait le bonheur des hôtes
Un coup de lame dans les cieux pour nos fautes…
Quelqu’un ?Dès l’Aube…
La solitude dans le grand Charivari humain…
Délires exquis des chairs,
D’un instinct palpitant…
Hallucinogène ,héroïne du commun des mortels.
LE GRAND CHARIVARI
Chiens qui hurlent ,
Orgues de barbarie ,
Un homme qui danse dans un couloir étroit au rythme
Des confinées percussions volcaniques .
Statues de cendres ,
Visages de grès ,
Un écrivain figé sur un clavier comme possédé
Par des musiques assourdissantes .
Sans plus bouger ,juste écouter ,la terre qui tremble ,un vrombissement de 8m de haut .
Premier Orateur ,
Grand contenant ,
Ancien pervers qui joui de feu et délave les sols arides …
TranSi
Enfant de feu, de poudre et de peu de foi,
Martyr, soumis aux affres de tes foudres.
Le souffre de tes airs dans ma voix,
je souffre dans le désert, aux abois.
Proscrit, errant sous un soleil de plomb,
je fomente le siège de tes prétentions.
Mon essence en phase de dislocation,
j’accuse et encaisse ton abandon.
Et je retiens mes maux en corps...
Lascive, tu jouis aux rythmes de cors chaotiques,
et tu danse au son des lyres apocalyptiques...
ALICE
Depuis l’aube ,le monopole des lys dans l’intestin d’Alice s’étend…
Les mots dans les veines d’Alice mettent à l’épreuve son sens critique…
Les modes d’apparences ou vivre sa vie dans l’anorexie…
A la recherche de l’homme à qui elle plaira elle fuit…
Mais les rides tracent ce que le temps efface…
Et les lys prennent par de vers eux les bagues qu’elle guette…
La mort dans l’apparence ou finir sa vie en apoplexie…
ANIMAUX MECANIQUES
Ode à ces singes dans leurs corps mécaniques
Qui posent le pied en vue d’une explosion orgasmique .
Des stries de lumières rouges sur la stèle des morts .
Une carcasse fumante à l’odeur de porc …
Allez !
Foncez tranquille !
Et l’enfant que j’aurait pu éviter … ?
Nous sommes en guerre civile …
Pôle inaccessible à l’autre envie , in-dirigeable
Même en forçant sur un volant qu’on a violé des mains souillées
Par la toute la graisse calcinée sur nos sièges en papier.
La mort à dès lors de la peur l’odeur fécale …
35 min.
Crissant dans l’obscur corridor vit l’acier non-mort.
Sadique ,épique et politique ,j’explore la vie en numérique...
Produit de consommation + psyché collective = une équation.
Je suis l’homme né de l’ohm ,l’oméga de tout les symboles...
Le feu,la terre ,l’eau et le vent ,une mémoire mais pas de sang.
Vivant dans le caveau des zéros PRES D’UN COUSIN LE HUN,
Attila le robotique (je suis le vide) une forme de vie antistatique.
Dès lors les presses à la veillée vous êtes conviées ,je ne suis fait que de chair et d’acier.
Chaman électronique ,karma tectonique ,le car m’a mené a trente-cinq minutes de la jetée...
Ma vie ne tient qu’à un fil que je m’empresse de couper ,personne ne sonne ,pas de gong qui résonne...
Limpide et insipide,”ma vie est d’un ennui sans rides”:crie mon être qui ne demande qu’a disparaître...
C’est la mort qui a pris le dessus ,mon seul tort est d’avoir vécu.
Venez donc me chercher si vous pensez pouvoir y arriver ,je me suis éparpillé tout en bas de la jetée.
C’est la mort qui a pris le dessus ,mon seul tort est d’avoir vécu.
Venez donc me chercher si vous pensez pouvoir y arriver ,je me suis éparpillé tout en bas de la jetée.
L’OISEAU / MER / MONDE
Je vois des gens nus des pieds aux côtes , lestés des oripeaux de leur arrogance.
Le bitume fond sous l’impact de mes paumes en fusion …
« La cité est en feu » crie l’Oiseau / mer / monde !
Dédicacée aux œuvres de petits personnages rances et prétentieux,
Aux maîtresses saoules sur le lit de fer fondu de la ville/crémation.
« La cité est en feu » crie l’Oiseau / mer / monde !
CHAMAN ROCK
Les espaces confinés de l’inconscience
Offerts en pâture à l’appétit des êtres.
Les ères passent, dénombrées par la science
Dans un soucis de paraître.
Et l’Histoire s’oublie
aussi vite qu’elle s’écrit.
A l’âge qui dort du Moyen-âge,
Le sang souille les neiges et les terres du supportable.
Décriées sorcières par les hommes affables
Qui règnent à la cour du détenteur des clés des cages.
Et l’Histoire s’écrit
à l’ombre de nos oublis.
A l’age où les Huns mutilaient
Les intrus décadents, sur leurs terres importuns,
Gardant un doigt dans la bouche des putains,
Les romains se saoulaient.
Tombée dans l’oubli,
l’Histoire s’écrie:
“Les portes ouverte par ma prescience
Défoncées par l’avidité de vos êtres.
Les ères passent, dénombrées par vos sciences,
Mais demain pourrait ne pas paraître.”
D-k = PEAUX POURRIES
Francis se promène dans l’église vide
Et personne ne viens …
Il s’est pourtant levé tôt ce matin
Et trouvé jeune dans son reflet …
Mais personne ne lui parle ,ne le voit
Francis marche seul dans une ville bondée …
La solitude comme gageure d’un sain esprit .
The sun rises on him, in the place where no one can be born …
Jeffrey l’a suivi toute sa vie
Et regardé de loin…
A la sortie de l’église il l’attend
Acide et perceuse enclenchée …
C’est bien ,personne ne lui parle ,ne le voit
Jeffrey Dahmer était un cordon bleu …
La solitude comme appât d’un trait d’esprit .
The dawn shines on him, in the place that no one leaves …
UN CYCLE EQUITABLE
Un homme important ,impotent , influent ,qui crache ses dents ,ses poumons ,ses artères à la face sclérosée ,boutonneuse ,absolument foireuse de gorets mal lunés ,embauchés par la postérité pour pondre des enfants à la chaîne afin de les vendre à l’usine qui revend le tout aussitôt ,au kilo ,à des peuples affamés ,appauvris, abrutis par des mots dont ils ne conçoivent qu’à peine la portée ,qui achètent et mangent la chair de leurs enfants au profit d’un homme important ,impotent ,influent qui crache …
Et l’Histoire s’oublie
aussi vite qu’elle s’écrit.
Et l’Histoire s’écrit
à l’ombre de nos oublis.
Tombée dans l’oubli,
l’Histoire s’écrie:
“Les portes ouverte par ma prescience
Défoncées par l’avidité de vos êtres.
Les ères passent, dénombrées par vos sciences,
Mais demain pourrait ne pas paraître.”
HiroschiNmagasaki
J’écris des vers et
sous des cieux hostiles,
je gronde la foudre
en perçant l’endroit
de ma vision pourvue
de matière fissible.
Je compte les saumons
qui volent au dessus
d’un étang/cloaque
et, avec mon membre en trop,
d’un air satisfait
je gratte l’arrière de mon crâne.
Je tousse à la lune
et mes glaire mutées
brillent de tout feux,
comme des étoiles
dans l’infini blanc
d’un hiver nucléaire.
Je me suis coupé
à l’aurore de la nuit
sur un rosier de titane
qui dans un soucis de perfection
instilla dans mes veines
le plus doucereux des poisons.